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On the road to Panama & San Blas

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On the road to Panama & San Blas archipelago

Au revoir Costa Rica, nous voilà Panama!

Passage frontière Costa Rica – Panama

Première expérience Panamienne: Nous passons la frontière à l’extrême Est du pays via un pont désaffecté. Côté Panama, un couple de touristes se fait littéralement bloquer (et escorter) pour cette « règle » qui n’a rien d’officiel mais qu’on entend partout:
– « Parce que ils n’ont pas de tickets (ou de faux tickets) qui prouve qu’ils sortiront bien du Panama… »

Pas de problème pour nous, nous avons déjà réservé les tickets pour le Chili (et la Belgique pour Chennou).
Pour entrer au Panama, le couple devra finalement d’abord revenir à la capitale San José et trouver des papiers… Courage à eux!

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Nous enchainons quelques heures de taxi et de taxi-boat (super-mouvementé) pour arriver à notre première destination:

Bocas Del Toro

Les guides la décrivent comme une île qu’on ne peut quitter quand on l’a « découverte ». Nous la définirons plutôt comme ceci:

  • drogue
  • drogue
  • alcool
  • pauvreté
  • tristesse

Mais oui aussi quelques magnifiques plages…

Scène de vie: (voir photos 7-8 ci-dessous) on voit un enfant d’environ 2 ans « tomber » de la fenêtre d’une maison sur pilotis, notre première réflexion est qu’il sait nager, mais on se rend très vite compte que non, il a l’aire de se débattre. « Que fait-on? On saute à l’eau? » Heureusement un homme descend des escaliers pour aller vers l’enfant, l’attrape par le bras et le « rejette » à l’intérieur par la fenêtre du haut. Conclusion: l’enfant ne savait pas nager, et ce genre de scène semblait tout à fait anodine pour le père(??) qui l’a sorti de l’eau … Notre estomac se retourne… On continue notre balade.

Le lendemain matin nous partons découvrir un côté plus positif et touristique de l’île durant lequel nous verrons des dauphins (suivi de pleins pleins pleins d’autres bateaux tout aussi touristiques qui se ruent sur les 5 pauvres dauphins qui ont décidés de se montrer…) puis des perroquets qui sont bien plus beaux qu’ils ne sont gentils et finalement 2 paresseux qui portent vraiment bien leur nom.

La plage paradisiaque, on l’a trouvée mais elle a un défaut: Un courant très fort et impressionnant mais qui permet un jeu sympa:

  • Remonter la plage vers la gauche en marchant
  • Se faire entraîner par le courant vers la droite sur 150m
  • Et vite sortir de l’eau avant que le courant ne se dirige vers le large !!  hé :)

Notre prochaine destination, c’est la montagne la plus haute du Panama et de surplus, c’est un VOLCAN !

Boquette / volcan Baru

Voila déjà 2 bonnes raisons pour nous motiver à en faire l’ascension.

Pour couronner le tout, le sommet de ce volcan est le seul endroit du continent américain où il est possible (quand les conditions sont très bonnes) de voir l’océan pacifique et atlantique en même temps !

Quelques inconvénients :

  • 6-7 heures d’ascension. Idem pour la descente
  • Pas de possibilité de se loger ou de le faire en 2 jours
  • Pour maximiser les chances de voir les océans, il faut arriver au sommet au lever du soleil, vers 5-6h du matin, donc partir vers 11h et faire l’ascension de nuit.
  • La-haut il froid… vraiment froid…
  • Et aussi, 2 jeunes filles touristes ont tentés un trail de nuit juste à côté quelques mois plus tôt. Il semblerait qu’elles n’avaient pas pris de lampe de poche, la police a retrouvé leur appareil photo avec plein de photos noires et aussi.. Leurs corps.

On ne se démoralise pas, on dort quelques heures et à 11h du soir, on saute dans le taxi direction du début du sentier du volcan. Chance, nous sommes 7 à partir en même temps.

L’ascension tient ses promesses: 19,79km et 1700m de dénivelé pour atteindre le sommet à 3450m d’altitude.

2 filles qui accompagnent n’arrivent pas à suivre, et nous disent de ne pas les attendre. On prend de l’avance mais ensuite à force de reparler des histoires des 2 filles de l’autre trail, on décide de s’arrêter et de ne pas les laisser seules. Après 30-40 min d’attente, elles ne nous ont toujours pas rejointes. Angoissés mais sans réelle solution, on se dit qu’elles ont fait demi-tour. (Et ouf, nous les retrouverons bien le lendemain à l’hostel :p)

Arrivés en haut, la vue est … Inexistante. Nous sommes dans les nuages et c’est juste si on arrive à savoir si on est bien au sommet. Puis après un demi-heure, le soleil se fait voir et les vents violents poussent les nuages qui nous laissent voir l’océan Pacifique (et un tout ptit bout de l’Atlantique?)

Que le spectacle commence !

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Fun, en haut dans le brouillard, nous tombons sur 4 jeunes panamiens qui ont décidé de grimper la-haut pour attacher une slack-line entre les poteaux de la station télécom qui se trouve au sommet… Un peu de slack à 5h du mat sur un volcan à 3450m ? Yeah :)

La descente en 5-6h aura raison de nous. Nous arrivons à l’hostel vers 11h du mat. On boit une choppe avec Simon et Martina pour célébrer et puis … dodo !

Panama City

C’est Noël, le short/t-shirt est de rigueur à la capitale, et les sapins sont entourés de palmiers. Ca change de la Belgique :)

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Le canal de Panama est … Gigantesque, mais surtout dans la longueur. Il n’y a donc rien de si exceptionnel à le visiter car on ne sait pas voir son ensemble. Le high-light reste le passage d’un de ces gigantesques porte-conteneurs, construits exactement à dimension pour le canal, qui traverse une écluse avec à peine quelques centimètres de chaque côté.

Une grosse étape approche, et un vieux rêve peut être réalisé: Les 30 ans de Raf sur un beau voilier….

On the road to the San Blas Archipelago !

Pour quelques jours, nous oublions la notion de « budget de voyage », on fait comme si de rien était et nous partons au pays des Gunas dans l’archipel de San Blas.

Quelques caractéristiques:

  • La région de San Blas « appartient » aux indigènes Guna. Le gouvernement du Panama, l’armée et la police n’ont aucun pouvoir dessus.
  • Les Gunas ont très bien compris le potentiel touristique de leur petit paradis. Ils vivent à moitié nu et ont toujours machette à la main, mais ils savent aussi très bien calculer (à leur avantage) quand il s’agit d’argent :p.
  • C’est beau… tellement beau !

Nous passons les 3 premiers jours sur l’île Franklin. Une sorte de mini île/hostel. Faire le tour de l’île en courant le long de la plage prend exactement 55 secondes ! (On l’a fait :)).

Bienvenue sur ce petit bout de sable où Rhum, beach-volley et farniente occupent les journées ^^

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Quelqu’un veut un jus de Coconut ? Pas de problème, demandez à un Guna et il se fera un plaisir de grimper aux palmiers munis de sa machette !

A noter: Un pélican qui pèche, c’est vraiment kamikaze ^^

2ième partie de San Blas et dernière semaine avec Chennou:

On the BOAT to San Blas  !

Bienvenue à bord de « Carriacu », le superbe Comet 50 de Roberto et Ingrid.

3 jours de rencontre des Gunas qui vivent beaucoup de la pèche dont ils vendent les délicieux barracudas aux voiliers touristes. 3 jours de snorkeling au milieu des écoles de poissons (dixit Chante :)). 3 jours de navigation entre les plus belles îles au monde. 3 jours de délicieuse cuisine grâce aux talents pêcheurs des Gunas et aux talents cuistots de nos charmants hôtes ! 

On se souviendra longtemps aussi des débuts de Chennou à la pêche au harpon: Une réussite pour Chennou, mais un échec pour 2 malheureux petits poissons aussi mignons qu’immangeables :p !

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On n’oubliera pas les courageux Gunas qui parcours des kilomètres dans leurs pirogues instables:

Un qui pagaie, une qui écope…

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Un qui pêche, un qui écope…on the road to panama-54

Joyeux Noël, bonne année 2015 , bon annif et … On the road to Chile & Patagonia !

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